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Sujet 12: La Foi du Credo des Apôtres

• Sermon sur le Fils Saint 2: ce que l’imposition des mains de l’Ancien Testament et le Baptême du Nouveau Testament signifient?

(Lévitique 1:3-4)
“Si son offrande est un holocauste de gros bétail, il offrira un mâle sans défaut; il l’offrira à l’entrée de la tente d’assignation, devant l’Éternel, pour obtenir Sa faveur. Il posera sa main sur la tête de l’holocauste, qui sera agréé de l’Éternel, pour lui servir d’expiation.”
 

L’Ancien Testament nous dit que lorsque les membres du peuple d’Israël faisaient leur offrande pour la rémission du péché, ils devaient s’assurer d’offrir un animal sans défaut et imposer leurs mains sur l’offrande. Il est aussi écrit que lorsque les prêtres, en leur nom, tuaient un animal, versaient son sang, mettaient du sang sur les cornes de l’autel des holocaustes, et déversaient le reste du sang sur le sol, ils recevaient alors la rémission des péchés de la journée.
D’un autre côté, pour être pardonné des péchés de toute une année, le Lévitique 16:6-10 déclare: “Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l’expiation pour lui et pour sa maison. Il prendra les deux boucs, et il les placera devant l’Éternel, à l’entrée de la tente d’assignation. Aaron jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l’Éternel et un sort pour Azazel (le bouc émissaire). Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l’Éternel, et il l’offrira en sacrifice d’expiation. Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l’éternel, afin qu’il serve à faire l’expiation et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel.” Dans la Bible, ce bouc émissaire devait être abandonné dans le désert.
De plus, Lévitique 16:29 dit: “C’est ici pour vous une loi perpétuelle: au septième mois, le dixième jour du mois, vous humilierez vos âmes, vous ne ferez aucun ouvrage, ni l’indigène, ni l’étranger qui séjourne au milieu de vous.”
Comment le peuple d’Israël pouvait-il être pardonné des péchés de toute l’année en une seule fois? D’abord, ils avaient besoin du Grand Prêtre — dans le passage principal cité précédemment, c’était Aaron à ce moment-là. Pour s’occuper des péchés des israélites de toute l’année, il était absolument requis d’avoir le Grand Prêtre. Alors, qui était donc le représentant des prêtres des israélites? Nul autre qu’Aaron. Dieu avait mis à part Aaron et ses descendants comme Grand Prêtre.
Aaron amena un bouc dans la cour du Tabernacle, y transféra ses péchés en mettant d’abord ses mains sur la tête du bouc pour faire l’expiation pour lui-même et sa maison, lui coupait la gorge, versait son sang, et prenait un peu du sang du bouc et en aspergeait avec ses doigts le Trône de la Grâce du côté Est; et il devait faire cela sept fois devant le Trône de la Grâce. C’est ainsi qu’Aaron et sa maison recevaient d’abord la rémission du péché. L’expiation signifie transférer les péchés de quelqu’un sur un animal sacrificiel en mettant ses mains sur sa tête. La mort de substitution de cet animal sacrificiel est l’expiation.
Les pécheurs doivent mourir à cause de leurs propres péchés, mais lorsqu’ils transfèrent leurs péchés sur l’offrande sacrificielle en lui imposant les mains sur la tête, alors cet animal est mis à mort à leur place. Voilà comment le Grand Prêtre et sa maison étaient d’abord pardonnés de leurs péchés. Après avoir fait cela, il entrait dans le Tabernacle lui-même et offrait un des deux boucs à Dieu en imposant les mains sur sa tête et le tuait pour verser son sang. Pour le compte du peuple d’Israël, il imposait alors ses mains sur l’autre bouc en leur présence et transférait leurs péchés sur ce bouc.
En mettant ses mains sur la tête du bouc, le Grand prêtre priait alors: “Oh, Seigneur, le peuple d’Israël a violé Ta Loi, du premier au dernier de Tes dix Commandements, et tous les 613 articles de la Loi. Seigneur, toutes ces tribus sont devenues pécheresses devant toi. Je transfère donc tous leurs péchés sur le bouc sacrificiel en imposant mes mains sur sa tête.” Il coupait alors la gorge du bouc, versait son sang, et emportait ce sang dans le Saint des saints, où il ne pouvait entrer qu’une fois par année. Il aspergeait alors de sang le Trône de la Grâce du côté Est, recouvrant l’Arche de l’Alliance, et devant le Trône de la Grâce il aspergeait du sang sept fois. (Lévitique 16:15)
L’Arche de l’Alliance était placée dans le Saint des saints. Le couvercle de cette arche était appelé Trône (ou siège) de la Grâce, et lorsque ce couvercle était enlevé, on pouvait voir les deux tablettes de pierre des Dix Commandements, le pot d’or contenant de la manne, et la verge d’Aaron qui avait fleuri dans l’Arche. La verge d’Aaron qui fleurissait faisait référence à la résurrection, les deux tablettes de la Loi font référence à la Justice de Dieu, et le pot d’or contenant de la manne fait référence à la Parole vivante de Dieu. Au sommet de l’Arche d’Alliance, était placé un couvercle appelé le Trône (siège) de la Grâce. Le sang du sacrifice était aspergé sept fois devant le couvercle. Comme des clochettes d’or étaient attachées aux bords de la robe portée par le Grand Prêtre, dès qu’il aspergeait du sang trempé dans l’hysope, les clochettes sonnaient.
Comme Lévitique 16:14 l’explique: “Il prendra du sang du taureau, et il fera l’aspersion avec son doigt sur le devant du propitiatoire vers l’orient; il fera avec son doigt sept fois l’aspersion du sang devant le propitiatoire.” Chaque fois que le Grand Prêtre faisait l’aspersion du sang, les cloches sonnaient, et à l’extérieur du Tabernacle, tous les Israélites entendaient le son de ces cloches qui résonnaient, car tous les péchés du peuple d’Israël ne pouvaient être effacés que lorsque le Grand prêtre offrait l’offrande sacrificielle pour eux. Ainsi, pour le peuple d’Israël, ce son des cloches qui résonnait en provenance de l’intérieur du Saint des saints était le son béni de l’évangile qui leur disait que leurs péchés avaient été effacés.
Lorsqu’ils entendaient les cloches d’or sonner sept fois, ils se disaient à eux-mêmes: “Je suis libre maintenant. J’ai été affligé par tous les péchés que j’ai accumulé au courant de la dernière année, mais maintenant ce fardeau a été enlevé.” En ce Jour de l’Expiation, le peuple d’Israël était libéré de tous ses péchés, puis les gens retournaient à leur vie de tous les jours dans la joie. Maintenant, aujourd’hui, ce son des cloches n’est rien d’autre que le véritable son des bénédictions qui nous rendent aptes à naître de nouveau d’eau et d’Esprit. L’évangile a la puissance de la dynamite, pouvant effacer tous les péchés une fois pour toutes.
Nous avons été sauvés en entendant avec nos oreilles, en croyant du cœur, et en confessant avec notre bouche notre foi en la Parole de Dieu, l’évangile de l’eau et de l’Esprit. L’évangile de la rémission du péché nous permet de naître de nouveau d’eau et d’Esprit. Lévitique 16:21-22 déclare: “Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché; il les mettra sur la tête du bouc, puis il le chassera dans le désert, à l’aide d’un homme qui aura cette charge. Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre désolée, il sera chassé dans le désert.” L’offrande qui prenait ainsi tous les péchés des israélites qui lui étaient transférés par l’imposition des mains emportait alors ces péchés avec elle, errant dans le désert de sable jusqu’à sa mort finale. C’était la rémission du péché de l’Ancien Testament. 
Il est écrit en Jérémie 17:1 que tous les péchés de chacun sont écrits à deux endroits devant Dieu. Le premier est le Livre du Jugement de Dieu, et l’autre est le propre cœur des gens. Ainsi, pour être pardonnés par Dieu pour nos péchés, nous devons recevoir la rémission de nos péchés, et les péchés doivent être effacés à la fois dans le Livre du Jugement de Dieu que dans nos propres consciences. Aussi, nous devons recevoir cette rémission du péché en croyant de manière juste devant Dieu. 
C’est pourquoi le Grand Prêtre accomplissait le rituel de l’offrande pour le péché qui expiait tous les péchés du peuple d’Israël en imposant ses mains sur la tête du bouc en leur présence — pour leur montrer, en d’autres mots, que tous leurs péchés était en réalité passés sur le bouc.
Lorsque les gens entendent cette bonne nouvelle de l’évangile, certains la comprenne vite, alors que d’autres sont lents à la comprendre. Ceux qui disent, dès qu’ils entendent, “Si j’étais pécheur mais que mes péchés furent transférés sur le bouc, alors c’est le bouc qui a maintenant ces péchés” — ceux-là sont ceux qui comprennent vite. Quand nos péchés sont transférés sur l’offrande sacrificielle, alors nous devenons sans péché. Comme c’est simple? Dès que quelqu’un la réalise, la vérité est facile à saisir. Lorsque le bouc disparaît de la vue de l’homme qui l’envoie sans retour, le bouc erre alors dans le désert sans végétation ni eau, et meurt finalement avec les péchés de tous les israélites sur ses épaules.
C’est ainsi que la Juste Loi de Dieu qui dit que “le salaire du péché est la mort,” est accomplie. Dieu, en d’autres mots, a sauvé la nation d’Israël en sacrifiant ce bouc, l’offrande sacrificielle, pour eux. Dieu transféra tous les péchés que les Israélites avaient accumulés tout au long de l’année sur le bouc, et les sauva ainsi.
Dans le Nouveau Testament, Jésus nous a donné le Salut en étant baptisé et crucifié (Matthieu 3:15-17; 1 Pierre 3:21).