Sermons

Sujet 12: La Foi du Credo des Apôtres

• Sermon sur le Fils Saint 9 : Quel est l’offrande que Moïse ordonna comme Témoignage?

(Matthieu 8:1-4)
“Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit. Et voici, un lépreux s’étant approché se prosterna devant Lui, et dit: Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus étendit la main, le toucha, et dit: Je le veux, sois pur. Aussitôt, il fut purifié de sa lèpre. Puis Jésus lui dit: Garde-toi d’en parler à personne; mais va te montrer au sacrificateur, et présente l’offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.”
 


Le péché est comparé à la lèpre 

 
Jésus nous dit ici que ceux qui ont reçu la rémission du péché doivent faire l’offrande que Moïse a prescrite comme témoignage. On dit que cela prend six ans après le moment de l’infection pour que les gens prennent conscience des symptômes subjectifs de la lèpre. La maladie reste en dormance pendant les six premières années puis apparaît clairement durant la septième année. C’est une caractéristique pathologique particulière de la lèpre.
Le passage précédemment cité nous parle de Jésus guérissant un lépreux de sa maladie. C’est une histoire vraie qui s’est réellement produite, et à travers cette histoire, Dieu nous révèle aussi la nature de nos péchés, tout en nous disant qu’Il a résolu le problème de ces péchés une fois pour toutes.
Le lépreux du passage précédent voulait vraiment être guéri de sa maladie, et c’est pourquoi il vint devant Jésus Christ tel qu’il était, sans se cacher mais, au contraire, en montrant sa maladie. Ce lépreux croyait que rien n’était impossible à la Parole de Jésus, et il croyait aussi qu’il était plus que possible que la Parole de Jésus puisse guérir sa propre maladie. 
Regardant cette foi du lépreux avec le même regard que celle du centurion dans le même chapitre, Jésus le purifia. La leçon centrale de ce récit n’est pas la réelle guérison d’une personne, mais bien la manière que nous pouvons être guéris de la maladie de nos péchés.
Le lépreux ici fait allusion au fait que nous sommes atteints en nos cœurs par la maladie du péché, comme d’une lèpre. Dès le moment de notre naissance, à la sortie du ventre de notre mère, nous sommes tous nés avec la maladie du péché. Lorsque nous sommes nés, nous ne pouvions réaliser que nous étions de tels pécheurs mauvais, mais en grandissant et atteignant un certain âge, nous en vinrent à réaliser que nous étions en fait mauvais, que les autres étaient mauvais aussi, et que tous les êtres humains étaient mauvais. 
Mais Dieu nous dit, à travers le passage précédent, que si ces êtres humains mauvais viennent à Jésus et se révèlent tels qu’ils sont sans se cacher, et s’ils ont la foi qui déclare: “Si tu le veux, Je crois que tu es plus que capable de purifier même un être aussi pécheur que moi,” Jésus les guérira alors joyeusement de leurs péchés.
Le Seigneur a-t-il guéri ce lépreux une fois ou deux? Ce passage nous dit que Jésus a guéri le lépreux une seule fois. Nos péchés sont guéris, non par étapes successives, mais une fois pour toutes. Si nous avons foi en la Parole de Dieu, alors en arrivant à connaître et croire en Dieu qui a effacé tous les péchés de l’humanité une fois pour toutes, nous pouvons recevoir la rémission du péché une fois pour toutes. Nos péchés ne sont jamais guéris par étapes successives.
Une femme qui souffrait d’hémorragie fut guérie une fois pour toutes simplement en touchant le vêtement de Jésus (Marc 5:29). Elle fut libérée, non seulement du symptôme du sang, mais de sa cause même. Naaman, le commandant de l’armée du roi de Syrie, fut aussi guéri de la lèpre une fois pour toutes (2 Rois 5:14), et le lépreux du passage précédent fut immédiatement purifié de sa lèpre tout autant.
 


Quelle est la Différence entre les Religieux et les Gens de Foi?

 
À cause de leur folie, résultat de leur ignorance de la vérité, les religieux croient qu’ils peuvent recevoir la rémission du péché par leur repentance quotidienne, même s’ils vivent tous les jours dans le péché. Mais pour les gens de Foi qui suivent la Parole, tous les problèmes de leurs péchés ont été résolus une fois pour toutes, et ils vivent au milieu de la grâce de Dieu.
L’Église est le rassemblement de ceux qui suivent Jésus-Christ. Nous devons réaliser que les Sadducéens et les Pharisiens, même s’ils professaient croire en Dieu, ne furent pas de ceux qui furent guéris par Jésus, mais les seuls qui furent guéris une fois pour toutes furent uniquement ceux qui, comme la femme hémorragique et le lépreux, savaient ne pouvoir rien faire eux-mêmes au sujet de leur maladie.
S’il nous était possible de résoudre le problème du péché en nos cœurs par nos propres œuvres, nos prières de repentance, et nos bonnes actions, il n’y aurait eu nul besoin pour Jésus de venir sur cette terre. Et, si nous croyons que nous pouvons résoudre le problème du péché de cette manière, nous ne serons jamais capables de rencontrer Jésus pour le restant de notre vie. Mais le problème de nos péchés ne peut être résolu, peu importe ce que nous faisons et peu importe à quel point nous essayons, car nous sommes des êtres qui ne peuvent que pécher peu importe à quel point nous essayons de ne pas le faire.
Puisque nos péchés ne disparaissent pas malgré l’ardeur de notre repentance, nous devons clairement réaliser que le problème du péché ne peut être résolu par notre propre force et ainsi confesser devant Dieu que nous sommes des pécheurs. Nous devons aussi réaliser la vérité à l’effet que lorsque nous confessons: “Je suis un pécheur devant Dieu” — non par humilité ni par conviction doctrinale mais d’un cœur sincère —et lorsque nous venons dans la présence de Dieu et demandons Sa Miséricorde, Il résoudra nos problèmes de péché une fois pour toutes, tout comme il a guéri le lépreux.
Seuls ceux qui se révèlent comme complètement pécheurs devant Dieu, qui demande Sa miséricorde, et Lui confessent: “Je ne peux éviter d’être jeté en enfer, car je suis pécheur. Seigneur, je t’en prie, aie pitié de moi.” Seules de telles personnes peuvent recevoir la grâce du Seigneur.
Romains 3:10 déclare: “Il n’y a point de juste, pas même un seul.” Ce verset est ce qu’affirmait l’apôtre Paul à ceux qui n’avaient pas encore reçu la rémission du péché. Jésus n’est-il pas venu en ce monde pour rendre justes les pécheurs? Il n’existe pas de demi-rémission du péché, comme il n’existe pas de presque justes. Cependant, malheureusement, il y a tellement de tels gens bizarres dans la chrétienté actuelle. Ils croient que les péchés sont pardonnés lorsqu’ils offrent des prières de repentance. Nos péchés ne sont pas quelque chose qui puissent être effacés par nos prières de repentance.
Jésus est Celui qui a parfaitement accompli la guérison du péché. Jésus ne parle pas de nos péchés en les divisant entre péché originel et péchés personnels, ni n’a dit qu’il avait prit notre péché originel mais que nos péchés quotidiens devraient être pardonnés en offrant des prières de repentance. La foi de ceux qui croient cela est une demi-foi, et de telles personnes vivront le reste de leur vie en étant des pécheurs, mourront en pécheurs, et seront jetés en enfer comme pécheurs.
Dieu n’accepte pas de demi-foi. Si vous croyez, alors vous devez croire à 100 pour cent, et si vous ne croyez pas en une partie de la vérité, alors vous ne croyez pas à 100 pour cent — on ne peut croire à 50 pour cent. Jésus ne nous appelles pas sans péché en couvrant légèrement nos péchés même si nous demeurons pécheurs à cause de notre incrédulité. Lorsque nous connaissons la Bible correctement, nous pouvons constater que Jésus nous désigne comme purs parce qu’Il a vraiment d’abord enlevé nos péchés et les a effacé.
Parmi les dirigeants religieux de la chrétienté actuelle, il y a ceux qui proclament que Jésus a pris notre péché originel mais pas nos péchés personnels. La Bible ne parle pas de péché originel et de péchés personnels, aucune mention de ces choses ne s’y trouve. Devant Jésus, tous les péchés, les grands et les petits, de ceux qui étaient là à la naissance à ceux que nous commettons par nos propres actions — en fait, tout péché possible —sont les mêmes, faisant partie des péchés du monde. De l’eau, c’est de l’eau, peu importe s’il s’agit d’eau d’égout ou d’eau du robinet.
Personne ne sait avec certitude quand les gens commencèrent à faire une distinction entre le péché originel et leurs péchés personnels. Puisque beaucoup de leaders chrétiens ne sont eux-mêmes pas nés de nouveau, ils ne savent pas comment résoudre tous les problèmes du péché; et puisqu’ils ne le savent pas, ils ont transformé le christianisme en une simple religion, clamant que Dieu pardonnerait nos péchés si nous nous ‘repentons’ de nos péchés. Le mot ‘repentance’ est très différent du mot ‘confesser’ (1 Jean 1:9).
Qu’est ce que la repentance? Cela signifie seulement se détourner; cela ne signifie pas prier Dieu de nous pardonner nos péchés. Dieu a dit qu’Il voulait que nous donnions l’offrande qui demande Sa miséricorde et Sa grâce. Ayant compassion des âmes se dirigeant en enfer à cause du péché, Dieu veut nous sauver — voilà le désir de Son cœur. Le désir de Son cœur est de rendre les pécheurs purs et saints à travers Jésus-Christ et de les rendre ainsi aptes à prendre part à Son Royaume, et Il a accompli parfaitement cela en réalité.
Romains 6:23 déclare: “Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.” Le pécheur n’a pas d’autre voie que celle qui mène en enfer, mais le don de Dieu est de vivre avec le Seigneur à jamais. Le don de Dieu pour nous est de nous rendre purs.
Il y a trop de gens de nos jours qui, en croyant en la rémission du péché d’une façon humaniste et selon des raisonnements humains, se dirigent directement vers l’enfer. Ils pensent qu’ils peuvent entrer au Ciel grâce à leurs propres actes de dévotion, comme en donnant fidèlement la dîme, en faisant beaucoup d’offrandes, en disant des prières de repentance, et en assistant à tous les cultes du matin. Mais ils se trompent.
Supposons que quelqu’un vient de mourir et paraît devant Dieu. Se tenant en Sa présence, cette personne dit: “Ce pécheur ayant de multiples iniquités vient devant toi, Seigneur.” Que dirait alors notre Seigneur? Il dirait ce qu’il a dit en Matthieu 7:21-23: “Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors, je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.”
Dieu n’est pas le Père des pécheurs, ni le Seigneur du pécheur, mais le Père du juste et le Seigneur du né de nouveau qui a reçu la rémission du péché. Même si la personne précédente disait: “Seigneur, comment pourrais-tu ne pas me connaître? Pour Toi, J’ai fait mon maximum pour témoigner de Ton nom, et je t’ai consacré ma vie entière,” Dieu lui répondrait simplement: “Comment peux-tu prétendre être Mon enfant alors que tu es pécheur. Sois jeté en enfer, toi qui pratique l’iniquité!”
La première priorité pour les pécheurs est de recevoir la rémission de leurs péchés en croyant en la Parole dès maintenant. C’est ce qui est le plus urgent. Comment pouvons-nous rassembler dans nos églises des pécheurs qui n’ont pas reçu la rémission du péché et les appeler saints? Où peut-on trouver sur cette terre des saints pécheurs? Les pécheurs ne sont pas les saints, mais ils sont seulement des pécheurs. 
Dieu déclare en Osée 4:6, “Mon peuple est détruit, parce qu’il manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, et tu seras dépouillé de ton sacerdoce; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants.”
Connaître Dieu est le fondement de la connaissance, et pourtant les êtres humains ne peuvent ni lire Ses pensées ni mettre de côté leur propre connaissance qu’ils érigent comme une Tour de Babel, dévouant encore plus d’efforts à leurs propres actes et œuvres. C’est pourquoi Dieu dit: “Je ne te connais pas.”
Nous pouvons devenir purs uniquement en croyant purement en la Parole, à 100 pour cent de celle-ci. Nous devons avoir la foi qui a une complète confiance en tout ce que Dieu dit, déclarant: “Tu peux me rendre pur.” La foi de ce qu’on appelle la sanctification graduelle, qui affirme que Dieu nous purifie graduellement par étapes, n’est pas la foi du véritable salut.
La foi de Christ n’est pas constituée d’une simple pratique religieuse par laquelle nous pourrions atteindre notre salut par nos propres efforts et par notre entraînement moral comme dans le Bouddhisme qui met l’emphase sur la bonté et la miséricorde, mais elle est constituée par un salut de grâce venant d’En-Haut sans aucun effort de notre part — c’est-à-dire, par l’amour à sens unique du Seigneur qui a délivré un peuple qui sombrait dans une mort certaine.
Tout comme le lépreux fut instantanément guéri par l’amour et la puissance de notre Seigneur, nous, aussi, pouvons être sauvés des péchés de nos cœurs par cet amour et cette puissance du Seigneur. Lorsque notre Seigneur a guéri le lépreux, Il lui a dit: “Garde-toi d’en parler à personne; mais va te montrer au sacrificateur, et présente l’offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage.” 
 

L’offrande que Moïse ordonna fait référence à L’Agneau de Dieu 
 
Lévitique 1:1-4 dit: “L’Éternel appela Moïse; de la tente d’assignation (Tabernacle), il lui parla et dit: Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur: Lorsque quelqu’un d’entre vous fait une offrande à l’Éternel, il offrira du bétail, du gros ou du menu bétail. Si son offrande est un holocauste de gros bétail, il offrira un mâle sans défaut; il l’offrira à l’entrée de la tente d’assignation, devant l’Éternel, pour obtenir sa faveur. Il posera sa main sur la tête de l’holocauste, qui sera agréé de l’Éternel, pour lui servir d’expiation.”
Nous pouvons voir au verset 2 que “l’offrande que Moïse ordonna” est du bétail, tiré de troupeaux de gros ou petits bestiaux. Après avoir donné Sa Loi à l’humanité, Dieu leur montra le Tabernacle de façon à les rendre aptes à comprendre qu’ils étaient pécheurs. À travers le système sacrificiel de ce Tabernacle, Il nous enseigna comment Il transfèrerait tous les péchés des Israélites — ainsi que nos propres péchés — sur l’agneau sacrificiel pour ainsi nous pardonner.
Dieu nous aime. Pour nous sauver de nos péchés, Il a préparé une offrande sacrificielle qui aurait à mourir comme substitut à notre place. C’est l’agneau et le bouc sacrificiels. Lorsque les prêtres imposaient leurs mains sur la tête de l’holocauste, l’offrande était acceptée par Dieu, et cette offrande expiait pour nous.
Lorsque des gens reçoivent l’imposition des mains de quelqu’un qui est possédé par des démons, ils deviennent alors aussi possédés des démons. L’imposition des mains signifie “transférer”; lorsque le Grand Prêtre imposait ses mains sur la tête du bouc, les péchés d’Israël étaient alors transférés sur sa tête (Lévitique 16:21). Lorsque les péchés étaient ainsi passés sur le bouc, et lorsque ce bouc était tué à leur place et que son sang était offert à Dieu, Dieu acceptait alors ce sang et pardonnait leurs péchés.
Comment avons-nous reçu la rémission de nos péchés? Nous devons rendre témoignage de cela. La preuve du salut doit être établie uniquement d’après la Parole, elle n’est pas établie sur le fait d’avoir des visions, de prophétiser, ou de parler en langues. C’est uniquement avec la Parole de Dieu que nous pouvons prouver de quelle façon nous étions pécheurs et comment nous avons été sauvés de tous nos péchés. Cette preuve rend témoignage devant Dieu, devant Satan, et devant les êtres humains.
Lévitique 4:27-31 déclare: “Si c’est quelqu’un du peuple qui a péché involontairement, en faisant contre l’un des commandements de l’Éternel des choses qui ne doivent point se faire et en se rendant ainsi coupable, et qu’il vienne à découvrir le péché qu’il a commis, il offrira en sacrifice une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu’il a commis. Il posera sa main sur la tête de la victime expiatoire, qu’il égorgera dans le lieu où l’on égorge les holocaustes. Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime, il en mettra sur les cornes de l’autel des holocaustes, et il répandra tout le sang au pied de l’autel. Le sacrificateur ôtera toute la graisse, comme on ôte la graisse du sacrifice d’actions de grâces, et il la brûlera sur l’autel, et elle sera d’une agréable odeur à l’Éternel. C’est ainsi que le sacrificateur fera pour cet homme l’expiation, et il lui sera pardonné.”
Lorsque le simple peuple ou les prêtres péchaient sans le vouloir, ils amenaient un agneau, transféraient leurs péchés par imposition des mains sur sa tête, puis l’offraient à Dieu. L’imposition des mains signifie alors faire passer le péché, et le sacrifice signifie mourir en substitut à la place de quelqu’un d’autre.
À travers ces offrandes journalières, Dieu nous montre que Jésus vint sur cette terre, et tout comme ces agneaux et ces boucs, Il accepta tous les péchés quotidiens qui furent transférés sur Lui par Jean le Baptiste.
Tous les membres du peuple d’Israël dans l’Ancien Testament recevaient la rémission de leurs péchés en croyant en cela. Lorsqu’ils péchaient involontairement, reconnaissant leurs péchés d’après la Loi, ils amenaient immédiatement un agneau et confessaient leurs péchés en imposant leurs mains sur sa tête. Les prêtres acceptaient alors cette offrande, l’égorgeaient, répandaient son sang, mettaient du sang sur les cornes de l’autel des holocaustes, puis répandaient le reste du sang sur le sol et sur l’autel. C’est ainsi que les Israélites recevaient leur rémission du péché.
Les cornes de l’autel des holocaustes font référence aux Livres des œuvres, c’est-à-dire, aux Livres du Jugement. Dès que nous péchons, Dieu écrit nos péchés dans les Livres du Jugement dans Son Royaume, et ils les inscrits aussi dans nos cœurs. Puisque les êtres humains sont tellement sans honte et essayent même de tromper Dieu, Il enregistre leurs péchés dans les Livres des œuvres ainsi que dans leurs propres cœurs. C’est pourquoi lorsque ceux qui n’ont pas reçu la rémission du péché prient, les péchés dans leurs cœurs surgissent, et ils commencent à prier: “Seigneur, s’il te plait, pardonne ce pécheur.” Ainsi, nous devons connaître comment Jésus, en venant en ce monde, accepta que tous nos péchés quotidiens soient transférés sur Lui. C’est uniquement alors que nous pouvons être libérés de nos péchés.
Lorsque le peuple d’Israël péchait, ils amenaient un agneau, transféraient leurs péchés sur sa tête en lui imposant leurs mains, et étaient ainsi pardonnés de leurs péchés. Les prêtres tuaient alors cet agneau et mettait de son sang sur les cornes de l’autel des holocaustes. Le sang est la vie de toute chair (Lévitique 17:14). Le sang expie le péché. Lorsque ce sang était mis sur les quatre cornes de l’autel, Dieu, voyant cela, savait que leurs péchés étaient déjà jugés à travers cet agneau, et ne condamnait donc pas ceux qui avaient transférés leurs péchés sur l’agneau.
Que Dieu mette à mort des animaux plutôt que des êtres humains, voilà l’amour véritable de Dieu. Lorsque les gens pèchent, ils doivent assurément mourir, mais puisque Dieu les aime, Il permettait que des animaux soient tués à leur place. C’était l’offrande quotidienne établie par ce Dieu de Justice.
Lévitique 16:29-34 déclare: “C’est ici pour vous une loi perpétuelle: au septième mois, le dixième jour du mois, vous humilierez vos âmes, vous ne ferez aucun ouvrage, ni l’indigène, ni l’étranger qui séjourne au milieu de vous. Car en ce jour on fera l’expiation pour vous, afin de vous purifier: vous serez purifiés de tous vos péchés devant l’Éternel. Ce sera pour vous un sabbat, un jour de repos, et vous humilierez vos âmes. C’est une loi perpétuelle. L’expiation sera faite par le sacrificateur qui a reçu l’onction et qui a été consacré pour succéder à son père dans le sacerdoce; il se revêtira des vêtements de lin, des vêtements sacrés. Il fera l’expiation pour le sanctuaire de sainteté, il fera l’expiation pour la tente d’assignation et pour l’autel, et il fera l’expiation pour les sacrificateurs et pour tout le peuple de l’assemblée. Ce sera pour vous une loi perpétuelle: il se fera une fois chaque année l’expiation pour les enfants d’Israël, à cause de leurs péchés. On fit ce que l’Éternel avait ordonné à Moïse.”
Le passage précédent décrit le rituel du Jour de l’Expiation, que Dieu ordonna aux Israélites de Lui offrir par le Grand Prêtre une fois par an pour ceux qui ne pouvaient pas donner d’offrandes tous les jours et pour le peuple d’Israël tout entier. À travers cette offrande, le peuple d’Israël tout entier recevait la bénédiction d’avoir les péchés de toute une année pardonnés.
Lévitique 16:6-10 déclare: “Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l’expiation pour lui et pour sa maison. Il prendra les deux boucs, et il les placera devant l’Éternel, à l’entrée de la tente d’assignation. Aaron jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l’Éternel et un sort pour Azazel. Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l’Éternel, et il l’offrira en sacrifice d’expiation. Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l’Éternel, afin qu’il serve à faire l’expiation et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel.”
Dieu donna aux Israélites le système sacrificiel à travers lequel ils pouvaient transférer non seulement leurs péchés quotidiens mais aussi les péchés de toute une année sur l’offrande et être ainsi pardonnés de ces péchés une fois pour toutes. Aaron était le frère aîné de Moïse et le Grand Prêtre. Aaron prenait un des deux boucs dans la cour du Tabernacle (Tente d’Assignation) et transférait les péchés de tout le peuple d’Israël sur celui-ci en imposant ses mains sur sa tête. Il tuait alors le bouc et emmenait son sang au-delà du voile, dans le Lieu Très Saint. Ce sang était absolument requis pour pouvoir entrer au-delà du voile du Lieu Très Saint.
Le Tabernacle était divisé en Lieu Saint et Lieu Très Saint. Le Grand Prêtre pouvait entrer dans le Lieu Très Saint où l’Arche d’Alliance était placée uniquement en apportant le sang du sacrifice. C’est en voyant ce sang que Dieu permettait à Aaron d’entrer dans le Lieu Très Saint. Ayant tué le bouc qui avait accepté les péchés de tout le peuple d’Israël, Aaron allait alors dans le Lieu Très Saint avec ce sang et en aspergeait sept fois le Siège de la Grâce du côté Est avec son doigt. Puisque des cloches étant attachées à la robe d’éphod, dès qu’il aspergeait du sang, elles faisaient du bruit, et ce son des cloches était entendu par le peuple d’Israël rassemblé à l’extérieur du Tabernacle, Dieu leur confirmant ainsi que leurs péchés étaient réellement expiés devant Lui. 
Lévitique 16:20-22 déclare: “Lorsqu’il aura achevé de faire l’expiation pour le sanctuaire, pour la tente d’assignation et pour l’autel, il fera approcher le bouc vivant. Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché; il les mettra sur la tête du bouc, puis il le chassera dans le désert, à l’aide d’un homme qui aura cette charge. Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre désolée; il sera chassé dans le désert.”
Des deux boucs, celui qui restait était le bouc émissaire, “aza’zel” en Hébreux (signifiant “bique (chèvre) à laisser aller”). Devant tout le peuple d’Israël regardant à l’extérieur de la cour du Tabernacle, Aaron confessait toutes les iniquités des Israélites, mettait tous ces péchés sur la tête du bouc en imposant ses mains sur sa tête, puis l’envoyait dans l’étendue désolée, le désert vide, pour y mourir. L’offrande sacrificielle qui portait les péchés était certaine de mourir. En sacrifiant ce bouc, Dieu libérait tout le peuple d’Israël de ses péchés. Rien d’autre que cela n’était l’offrande que Moïse avait commandée. Tous les gens de l’Ancien Testament recevaient la rémission de leurs péchés de cette façon.
À travers ce système sacrificiel, Dieu leur annonçait que Jésus viendrait sur cette terre, porterait les péchés de l’humanité tout comme ce bouc, et effacerait tous leurs péchés, tous ceux commis quotidiennement et à travers leur vie entière. Les gens de L’Ancien Testament recevaient la rémission du péché à travers cette offrande sacrificielle. Maintenant, vous, les gens du Nouveau Testament, devez réaliser comment Dieu a résolu le problème de tous les péchés du monde et de tous vos péchés, et comment Il vous a donné la rémission de tous ces péchés.
L’Ancien et le Nouveau Testament s’accordent l’un avec l’autre. Nous devons maintenant découvrir ce que Jésus a fait pour nous dans le Nouveau Testament.